Les éléments clés de la position officielle
de la Fédération de Russie à l'issue de la rencontre mondiale
sur le futur de la gouvernance de l'Internet

En avril a.c. la Partie russe a pris part à la rencontre mondiale sur le futur de la gouvernance de l'Internet (San Paolo, Brésil, le 22-23 avril a.c.) et elle voudrait exprimer son inquiétude à propos de l'approche engagée et opaque à l'organisation de cet événement.

La Russie est obligé de constater que la rencontre susmentionnée n'a pas atteint les buts proclamés. Les questions telles que le droit d'inviolabilité de la vie privée, la prévention de l'écoute des conversations téléphoniques et de l'espionnage électronique par les services spéciales des certains pays ont resté au-delà des documents adoptés : les principes et la « feuille de route » sur le développement du futur de l'écosystème de la gouvernance de l'Internet. Par contre, les documents susmentionnés reconstatent le droit des pays, où les centres principaux d'échange du trafic de l'Internet se trouvent, à la recherche sans control des renseignements sur les citoyens de tous les états du monde.

A cet effet, la Partie russe croit que les résultats si déséquilibrés de la rencontre contribueront à l'inégalité digitale dans les pays développés et émergents et à l'anéantissement du principe de la souveraineté d'état.

La Russie trouve inquiétant le fait que le rôle de l'ONU, de l'Union internationale des télécommunications et d'autres organisations intergouvernementales du domaine a été ignoré et démuni. À propos de l'ONU, cela ne correspond pas à la résolution de l'Assemblée Générale de cette organisation universelle, adoptée en novembre 2013 à l'initiative du Brésil et de l'Allemagne comme la réponse coordonnée de la communauté internationale aux violations massives des droits de l'homme sous forme de la surveillance nationale et ex territoriale des messages, leur interception et de la recherche des renseignements personnels. Les recommandations de ladite résolution sur l'élaboration par les pays membres de l'ONU des nouveaux principes et standards dans ce domaine ne sont pas prises en compte.

La Partie russe considère les principes et la « feuille de route » susmentionnées comme non contraignantes en vue qu'elles ont été adoptées avec la violation de la procédure (sans consensus) et ne reflètent pas les remarques de la majorité des états et des organisations non gouvernementales.

Selon la Partie russe, les documents finals de la rencontre globale ne peuvent être utilisés dans le futur comme ceux approuvés dans le monde. Aucune référence des organisations internationales aux documents susmentionnés n'est correcte.

C'est le futur de l'Ukraine qui a de l'importance

En temps que la République de Madagascar revient irrévocablement à la normalité constitutionnelle par les grandes efforts de tous les partis, en tâchant de tirer une bonne leçon des événements de 2009 qui ont mis le pays arrière dans son développement, dans une autre partie du globe, au centre du monde civilisé, en Ukraine, le plus grand état européen (à propos, les habitants de certains pays, qui ont l'habitude de faire la leçon aux autres, la range parmi les états africains) se déroulent les événements dramatiques et même sanglants.

Il y a quelques mois tout le monde civilisé a salué les actions d'un petit groupe de gens sortis à Maïdan (la place principale de Kiev, capitale ukrainienne) pour dire qu'ils n'avaient pas approuvé la décision du gouvernement ukrainien de suspendre la signature de l'Accord d'association avec l'Union européenne jusqu'à l'examen plus profond de son influence sur l'économie du pays. Les libertés démocratiques de parole et de réunion sont hors de doute. Mais qu'est-ce qu'on peut faire quand les meetings se sont dévolus aux troubles des forces ultranationalistes et extrémistes, dont les victimes sont des businessmen, des journalistes, des gens avec d'autres points de vue, le peuple russophone et mes compatriotes?

Le 21 février a.c., le lendemain du feu des tireurs de précision, que l'Ouest a précipité de définir comme les agents des services spéciales russes, aux protestants à Kiev, sous la pression des médiateurs internationaux le président légitime de l'Ukraine V. Ianoukovitch, demeurant toujours dans la capitale à ce moment-là, a signé l'Accord d'Armistice qui prévoit parmi d'autres choses la préparation de la réforme constitutionnelle, l'investigation des derniers actes de violence, l'abstinence des mesures de force, la normalisation de la vie dans des villes et villages par la libération des bâtiments administratifs et sociaux, le déblocage des rues, des squares et des places. La signature de cet accord a été légalisée par des dirigeants des ministères des affaires étrangères allemand, français et polonais. D'ailleurs, les articles de ce document ont été heurtés de front le lendemain par des représentants du nouveau pouvoir.

Maïdan, symbole de courage et de changement pacifique, a dévalué à la débauche des forces nationalistes et pronazies, qui ne reflètent pas les intérêts de tout le peuple ukrainien. C'était le projet de la loi sur la révision du politique de la langue qui était au menu le premier et qui lèserait les droits des minorités nationales, y compris de celle qui parle russe. On cite largement les mots d'une des députés du Rada (parlement du pays) du groupement chauvin « Liberté » sur le peuple russophone de l'Ukraine : « Moi, j'agirais beaucoup plus rigidement. Je les tirerais simplement. L'ennemi reine à notre sol… Il a fallu le chasser à partir de l'année 1654 même… Ces créatures ne méritent qu'une seule chose, c'est la mort ». Dans la même manière, le leader du partie « la Patrie » U. Timochenko pendant son conversation avec l'ex-sous-secrétaire du Conseil de Sécurité nationale ukrainien N. Shoufrich a proposé de « fusiller de l'arme atomique » des russes qui habitent en Ukraine. Et ce ne  sont pas de groupements les plus radicaux sur la scène politique ukrainienne.

La prolifération des slogans néonazis, l'héroïsation des punisseurs nazis, les appelles au massacre de la population russe de l'Ukraine et des russes en général (i.e. aux actions qui ont toutes les signes des nettoyages ethniques), la chute armée du pouvoir légitime doit être clairement condamné par tous qui prétendent à l'objectivité et montrent beaucoup de zèle pour le futur de l'Ukraine.

Ce n'est pas surprenant que les approches si radicales du nouveau pouvoir à Kiev soient suivies tout de suite par la réaction des régions de sud-ouest de l'Ukraine où à peu près 70 % de population parle la langue russe. En jouissant de leur droit à la protestation politique de paix, des habitants de ces régions ont appelé les nouveaux pouvoirs d'écouter leurs attentes. Cependant, les pays occidentaux n'interprètent pas cette réaction comme le symbole de courage et la manifestation de la démocratie. Le Rada d'Ukraine a réagi à ces actions par l'examen des projets de loi sur les emprisonnements de plusieurs années à cause du non-conformisme, défini comme séparatisme et par des mises en demeure de quitter des rues, revenir au travail dur et accepter tous les futurs changements. Ces mises en demeure ont été déjà renforcées par le redéploiement des troupes internes et de la garde nationale de l'Ukraine avec la participation des bandes d'hommes armés du « secteur droit » aux régions de sud-ouest, qui ont pour bût la suppression des habitants. Ce qui provoque encore d'inquiétude, c'est que à peu près 150 spécialistes américains de la compagnie militaire privée « Greystone » ont été aperçus à l'endroit. (Cette information n'a point été réfutée par Washington). La réaction de nos partenaires internationaux à ces événements n'est que la politique de doubles standards qui sape les fondements de la sécurité et stabilité dans cette région.

Pour prévenir la guerre civile déjà bien probable il ne faut qu'arrêter toutes les préparations militaires et inviter toutes les régions et forces politiques sans exception au dialogue sur tels sujets que la constitution, la langue etc.

Il est remarquable que des représentants de plusieurs régions ukrainiennes croient que les députés de Rada dans leur ensemble ne représentent pas tout le spectre de leurs intérêts et que les décisions du gouvernement ne correspondent pas à leurs points de vue. Dans ce cas-là, est-ce possible de réussir aux réformes politiques et économiques si nécessaires pour le pays?

A propos, pour le moment la préparation de la nouvelle constitution est confiée à un certain group où une commission, crée au sein du Rada et elle se déroule à huit clos, sans couvrement médiatique dû. Mais c'est évident que pour surmonter le schisme dans la société, pour avoir une véritable réconciliation nationale, il soie nécessaire d'inviter des représentants de toutes les régions à rédiger le texte de la Constitution avant de le soumettre à la délibération nationale.

Il est dommage que le suivant se produise. Même ici, à Madagascar, si loin du terrain, les gens ont plus de possibilités de voir l'image objectif de ce qui se passe en Ukraine, soit via des blogs à l'Internet soit via des chaînes de télé françaises, russes où américaines. Et là-bas, en Ukraine le nouveau pouvoir coupe par ses ordres des chaînes étrangères, ne laisse pas entrer les correspondants étrangers au territoire du pays et tente même de créer des bruits à la retransmission des signaux par satellite. D'où prendre l'impartialité et des opinions sans intermédiaire?

Pendant toute la crise en Ukraine la Russie ne se prononçait ni pour son aggravation, ni pour la déstabilisation au pays, ni d'autant plus pour sa désagrégation (dont nous ne nous sommes pas intéressés parce que l'Ukraine est un trop important partenaire économique et politique pour nous et le pays très proche à bien des égards), mais nous étions pour que la déstabilisation ne se produise pas.

Notre pays est souvent critiqué par nos partenaires occidentaux, dans la manière hypocrite si chère pour eux, pour la violation des principes de base des relations internationales du 21e siècle, y compris du principe de souveraineté et d'intégrité territorial. Cependant, ce principe fixé au Chartre de l'ONU est aussi important que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, dont les habitants du presque-île de Crimée ont joui dans des circonstances si compliquées et ont voté au référendum qui a eu lieu en conformité des procédures démocratiques et sous le contrôle des observateurs internationaux. 96 % de votants se sont prononcé pour le rattachement du Crimée en Russie, en rétablissant la justice historique.

C'est à noter que la Crimée est quasiment le seul endroit où l'ordre et la suprématie du droit régnait pendant toute la crise. Le peuple est le porteur de sa souveraineté. Et c'est le peuple même qui a pris la décision de donner des garanties législatives à toutes les minorités sans exceptions. La Crimée a reconnu trois langues égales : le russe, l'ukrainien et le tatar de Crimée.

Des sanctions unilatérales contre la Russie n'ont jamais eu aucun fondement du droit international. C'est le Conseil de Sécurité de l'ONU qui est une seule institution qui a le droit de prendre la décision d'exécuter des mesures de contrainte par rapport aux états souverains.

C'est Washington qui aime raisonner si la Russie se trouve sur un bon côté de l'histoire ou non, qui répète sans cesse des formules magiques « isolation » dans laquelle notre pays s'embourbe, se trouve lui-même attrapé entre des méthodes et des approches aux relations internationales du 19e siècle. Toutes ces sanctions unilatérales, en démontrant leur propre inefficacité, font plus évidente la tendance activée et renforcée de la formation du monde véritablement multipolaire ou les « commandants » et les « subordonnés » n'existent pas et ou les résolutions des problèmes ne sont élaborées qu'à base de la balance des intérêts.

Le vote sur la résolution de l'Assemblée Générale de l'ONU, qui a eu lieu le 27 mars a.c. et qui cherche à questionner l'importance du referendum en Crimée, déjà joué son rôle historique, a aussi confirmé que son caractère de confrontation ne reflète pas la réalité politique. Oui, cent pays s'est prononcés « à l'appui de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Ukraine ». Tout le monde sait comment tels résultats ont été obtenus : par la pression directe, des menaces, le chantage et d'autres « instruments efficaces ». 93 états n'ont pas soutenu ladite résolution. Il faut aussi prendre en considération leurs voix.

Il est dans l'intérêt de la Russie, de Madagascar et du monde entier de déescalader la rhétorique et de continuer à chercher des approches concertées à l'égard du règlement de la crise en Ukraine. Il est grand temps de laisser à part les clichés et les appels à la Russie de ne pas faire ce qu'elle ne fait pas et ne ferra pas, de rassembler les efforts intellectuels et matériels de tous les pays pour aider l'Ukraine à sortir du trou de la crise et à retourner à la normalité constitutionnelle. La Russie est intéressée et prête à participer à tous les efforts internationaux visant à l'accomplissement de ces buts très importants.

Pendant les pourparlers quadrilatéraux qui ont eu lieu à Genève le 17 avril a.c. avec la participation de la Russie, l'UE, les Etats-Unis et l'Ukraine, nos partenaires occidentaux nous a dit qu'ils sont prêts à rassembler les efforts de tous, y compris les notre pour persuader les ukrainiens, plutôt ceux-ci qui ont pris le pouvoir à Kiev, de se mettre à la table des négociations, de faire preuve de la responsabilité pour le destin de leur chère patrie et de résoudre toutes les questions en prenant en compte les opinions et les intérêts de toutes les régions. Nous espérons que encore de contacts dans des formats divers aboutissent à ce que l'Ukraine redeviendra un état fort et stable, jouant le rôle très important du lien entre l'Est et l'Ouest.

Pour conclure, je voudrais dire le suivant. La Russie appelle que pendant l'analyse de la situation en Ukraine ses partenaires internationaux se dédisent de la critique mal fondée de notre pays, de l'interprétation hypocrite des événements, comprennent finalement que la politique de tout état souverain doit être définie par les espérassions de son peuple, mais pas par les ambitions d'un petit group de gens se sont trouvés de fortune au pouvoir. À ce qui concerne la Russie, nous ne sommes prêts qu'à contribuer aux méthodes politiques pour que notre voisin historique se développe par voie véritablement démocratique et de progrès, protège les intérêts de tous les groupes de peuple sans exception et assure leurs droits fondamentaux. En même temps, je voudrais rappeler que la Russie ne laissera jamais dans le malheur ceux qui utilisent la langue russe dans leur vie quotidienne, qui partagent des valeurs culturelles, historiques et religieuses si chères pour nous-mêmes.

Stanislav Akhmedov
(Ambassadeur de la Fédération de Russie
en République de Madagascar)

Publié au journal "Les Nouvelles", 22 avril 2014

Le 22 avril 2014

Déclaration du Ministère des Affaires Étrangères
de la Fédération de Russie à propos de la formation
du nouveau gouvernement en République de Madagascar

 

Le 18 avril a.c. la République de Madagascar a vu la formation du nouveau gouvernement.

Cet événement très important marque le retour du Madagascar aux normes constitutionnels, crée les conditions nécessaires pour l'avancement de l'État vers la stabilité politique et la réconciliation nationale, pour la réussite à l'accomplissement des tâches urgentes du développement social et économique dans les intérêts de tout le peuple malgache.

Moscou est prête à activer l'interaction multiforme avec notre amie, République de Madagascar, à développer la coopération mutuellement avantageuse dans des domaines différents.

MAE

Le 7 avril 2014

Traduction non-officielle

Article de S.E.M. le Ministre des Affaires Étrangères de la Russie S. Lavrov « Ce n'est pas la Russie qui déstabilise l'Ukraine »,
publiée au journal « The Guardian » le 7 avril 2014

La crise profonde et pénétrante que l'Ukraine est en train de traverser, inquiète beaucoup la Russie. Nous comprenons bien la situation dans ce pays qui n'a obtenu l'indépendance qu'il y a un peu plus que deux décennies et est obligée de résoudre des problèmes très compliquées de la construction de l'état souverain. Parmi ces problèmes est le recherche du balance des intérêts des régions variées, la population qui a souvent des routes historiques et culturelles différentes, qui parle des langues différentes, qui a des points de vue différents sur son passé, présent et sur les perspectives du développement des liens internationaux du pays.

Dans cette situation les forces extérieures avaient dû avoir pour bût d'aider les ukrainiens à sauvegarder les fondations, assez faibles pour maintenant, du paix civil et du développement stable. Personne n'a fait plus que la Russie pour soutenir l'état indépendant ukrainien, notamment nous avons subsidié pendant des années l'économie ukrainienne en lui proposant des prix bas pour des ressources énergétiques. À tout le début de la crise actuelle, en novembre 2013 nous avons soutenu l'idée de Kiev d'organiser les consultations urgentes en format l'Ukraine - la Russie – l'UE pour discuter les voies de l'harmonisation des processus d'intégration. Bruxelles a complètement rejeté cette idée.

Cette position est devenue révélatrice du cours politique dangereux et destructif que les Etats-Unis et l'UE suivaient depuis déjà longtemps. Ils essayaient de mettre aux ukrainiens le marché en main : soit l'Ouest, soit l'Est, en aggravant de telle manière des contradictions internes du pays. On aidait massivement des mouvements politiques qui ont été considérés promoteurs des idées de l'Ouest sans prennent en considération le contexte ukrainien. Et c'était même fait en violation directe de la Constitution du pays. Notamment, cette situation s'est produise en 2004 quand Président V. Iouchtchenko a gagné les élections à l'issue du troisième tours de vote fixé sous la pression de l'UE en violation de la Constitution. La même chose s'est produise ces jours quand le pouvoir à Kiev a été usurpé par voie non-démocratique, à l'aide des protestations de rue qui se sont déroulées avec la participation directe des ministres et d'autres personnalités politiques des Etats-Unis et des pays membres de l'UE.

Les affirmations que la Russie a sapé les efforts destinés au renforcement des relations de partenariat au continent européen ne correspondent non plus aux faits. Au contraire, notre pays se prononçait sans interruption pour la création du système de la sécurité égale et indivisible dans la région euro-atlantique, en proposant de signer un accord correspondant, avançait l'idée de la formation échelonnée de l'espace commune économique et humanitaire de l'Atlantique à l'océan Pacifique, ouverte y compris pour les pays post-soviétiques.

En même temps, les états occidentaux, en dépit des nombreuses assurances au contraire, sont devenu créateurs de plusieurs vagues de l'élargissement de l'OTAN, ont déplacé à l'ouest l'infrastructure militaire de l'Alliance, se sont mis à la réalisation des plans de la défense antimissile. Le programme de l'UE « Partenariat Oriental » vise à attacher fortement les soi-disant « pays focaux », couper pour eux toutes les possibilités de la coopération fructueuse avec la Russie.

Les tentatives de ceux, qui ont organisé la sécession du Kosovo de la Serbie et du Mayotte de l'Union des Comores, de mettre en doute l'expression libre de la volonté des habitants de la Crimée ne peuvent qu'être interprétées comme une manifestation criante des doubles standards. La prétention de ne pas remarquer le fait que la prolifération du chaos, semé par des extrémistes et néonazis, constitue le danger principal pour l'Ukraine éveille encore plus de préoccupations.

La Russie fait tout son possible pour aboutir à la stabilisation de la situation en Ukraine. Nous sommes fermement convaincus que les pas communs suivants peuvent aboutir à la réalisation de ce bût :

- la réforme constitutionnelle réelle qui assurerait les droits légaux et les intérêts de toutes les régions ukrainiennes. Nous croyons que la nouvelle constitution doit répondre aux appels nombreux des régions du sud-est de l'Ukraine de faire la langue russe la deuxième langue d'état ;

- les garanties fermes du statut non-aligné de l'Ukraine constaté dans ses lois qui assurera son rôle du lien à l'architecture de la sécurité indivisible de l'Europe ;

- les mesures urgentes de la cessation des activités des formations armées illégales du « secteur droit » et d'autres groupements ultranationalistes sur le territoire de l'Ukraine.

Nous n'imposons rien à personne, nous voyons seulement que si on ne fait pas cela, l'Ukraine descendra encore plus en spiral de la crise avec des conséquences imprévisibles. Nous sommes prêts à participer aux efforts internationaux visant à ces buts. Nous soutenons l'appel lancé à Weimar par les ministres des affaires étrangères de l'Allemagne, la France et la Pologne de suivre les accords du 21 février.

Leur proposition de mener les pourparlers entre la Russie et l'UE avec la participation de l'Ukraine et d'autres pays du « Partenariat Oriental » sur les conséquences de la conclusion possible de leurs accords avec l'Union Européenne correspond aussi à nos approches.

Le monde d'aujourd'hui n'est pas une maternelle où les éducateurs infligent des punitions à leur volonté. Les déclarations belligérantes faites à la rencontre des ministres des affaires étrangères des pays membres de l'OTAN à Bruxelles ne correspondent pas aux demandes de la déescalade de la situation. La déescalade doit être commencée de la rhétorique. Il est temps d'arrêter le regonflement sans fondement de la tension et de se retourner au travail commun sérieux.

10 février 2014

212 ans de la diplomatie russe

Le 10 février a.c. les diplomates russes célébreront leur fête professionnelle. Cette fête a été instituée par l'Ordre du Président de Russie du 31octobre 2002. La date de la célébration n'est pas fortuite et liée à l'histoire du Bureau des Ambassadeurs. C'est en 1549 qu'on trouve la mention la plus ancienne du premier département de politique étrangère de la Russie. Quand même, l'histoire de la diplomatie russe date encore plus. Elle date du premier document bilatéral de marque du IXe siècle, le traité de « Paix et Amitié » avec l'Empire byzantin de l'année 860 grâce à laquelle la Rus' a été reconnue sur l'arène internationale.

Donc, cette fête est une bonne occasion pour dresser le bilan des activités diplomatiques de la Russie en 2013 et jeter un coup d'œil sur l'avenir.

Selon les experts, l'année passée la diplomatie russe a eu un des plus grands succès de toute la dernière décennie. Et ça s'est produit dans un contexte de la situation internationale qui se complique progressivement. Comme le Président de la Fédération de Russie V. Poutine a souligné dans son adresse à l'Assemblée fédérale le 12 décembre 2013, « le développement international devient encore plus contradictoire et dynamique », la concurrence globale dans tous les domaines s'accentue. « Dans ce contexte, la responsabilité historique de la Russie comme un des centres-clés de l'influence globale » s'accroît encore plus. Par ailleurs, notre pays activement participe à la formation du nouveau système international polycentrique, à la résolution des problèmes globaux et régionaux.

Toutes les activités du MAE de Russie ont pour bût la réalisation des tâches formulés dans la novelle rédaction du Concept de politique extérieure de la Fédération de Russie, approuvé par le Président en février 2013.

Le Concept renouvelé accumule la géante expérience historique de notre État et reflète la vision claire des priorités de la Russie dans le monde contemporain qui se change très vite. Les principes de la politique extérieure russe, qui ont prouvé leur efficacité restent intactes. Avant tout c'est l'autonomie, le pragmatisme, la transparence, la bonne volonté d'agir en base des avantages mutuels et la promotion conséquente, mais sans confrontation des intérêts communs.

L'attention spéciale est attirée à la primauté du droit international, au renforcement du rôle de coordination de l'ONU dans les relations internationales. Tout ça réellement contribue à la découverte des décisions satisfaisantes tous les membres de la communauté internationale.

Telles approches continuellement promues que l'assurance de la sécurité égale et indivisible, l'illégitimité de l'assurance de sa propre sécurité en lèsent celle des autres, le respect du droit des peuples de définir leur futur en toute indépendance, le renforcement du base moral des relations internationales deviennent de caractère de plus en plus universel.

En se laissant guidée par le bût du développement mondial stable et contrôlé, la Russie prend part aux activités de tels formats multilatéraux que le Group des vingt (en qualité du président en 2013), le Group des huit (en qualité du président cette année), le BRICS et l'OSC (l'Organisation de Shanghai pour la coopération), dont les sommets la Russie accueillera en 2015.

Le renforcement de l'efficacité des efforts dans tels domaines que la lutte contre le trafic illicite des drogues, le terrorisme international et l'extrémisme, les catastrophes naturelles et technologiques est notre priorité dans le Group des vingt.

La Russie persiste à jouer un rôle important au règlement des conflits régionaux.

Une dynamique positive s'est faite voir dans le conflit syrien, pendant lequel la communauté internationale a du prendre une décision importante : soit glisser d'avantage vers l'érosion du base du système international, soit prendre toutes les décisions importantes en concert. C'est sur la base des principes fondamentaux du droit international et de la logique de la paix que le choix a été fait. C'est pourquoi on a pu, au moins pour le moment, échapper de l'intervention extérieure militaire en Syrie et de la propagation du conflit en dehors de la région.

Les arsenaux chimiques syriens ont été mis sous le contrôle pour être détruits après. Maintenant ces activités battent leur plein selon le calendrier agréé, mais au futur on aura besoin des efforts d'un grand nombre de pays et, à la fin, le résultat acquis deviendra un pas important vers le renforcement du régime global de la non-prolifération des armes de destruction massive.

Le précédent syrien a reconfirmé le rôle prépondérant de l'ONU dans les affaires internationales, dont « Génève-2 », convié selon les accords Lavrov-Kerry, mais organisé sous la houlette de l'ONU, est une bonne évidence.

Les initiatives de la Russie dans le domaine de la résolution de la crise autours du programme nucléaire iranien sur la base des principes de la progressivité et mutualité ont obtenu un vaste soutien international. Les derniers développements liés à l'Iran, sans aucune exagération, peut être considérés comme une percée. Quand même, ce ne sont que des premiers pas vers la résolution d'un des plus graves conflits internationaux. La Russie prendra activement part à la recherche des voies les plus opportunes qui garantiraient le droit imprescriptible de l'Iran au développement de l'énergie nucléaire et la sécurité de tous les pays de la région, y compris l'Israël.

Le progrès en Syrie et à l'Iran nous démontre encore une fois qu'il devient possible d'obtenir des résultats concrets en dépit des différences des vues quand la logique de la paix l'emporte sur celle des actions de forces et de la lutte pour les nouvelles espaces géopolitiques. La Russie est prête pour les mêmes actions dans d'autres domaines de la politique internationale, en prenant en considération les principes de l'égalité et du respect mutuel.

Un développement rapide du projet d'intégration eurasiatique est aussi de grande importance. Ce projet repose sur l'égalité, les intérêts réels économiques et contribue au développement de la coopération fructueuse, au renforcement de la stabilité régionale et internationale.

Pour le moment, nous sommes à l'étape finale de la préparation du Traité sur l'Union Économique Eurasiatique. Nous espérons que le règlement du texte du Traité touche son fin vers le 1 mai a.c.

Nous attirons une grande importance au développement de coopération avec l'Union Européenne. Ce sont les relations de partenariat stratégique. Le sommet ordinaire Russie-EU a eu lieu le 27 janvier a.c. dans une ambiance constructive et d'affaire. On a discuté les questions bilatérales, y compris énergétiques, humanitaires, de liens entre les peuples et la coopération sur la scène internationale.

C'est évident que la Russie a certaines difficultés en ce dialogue. Plus précisément, elles concernent des décisions législatives prises dernièrement par l'UE, par exemple le troisième paquet énergie. Il faut également réviser les positions au niveau des experts sur le Partenariat oriental. Un dialogue intensif sur toutes ces questions poursuit.

Les activités russes dans le cadre du Conseil OTAN-Russie, où nous avons un nombre de bons projets communs, visent à la formation dans la région euro-atlantique d'un espace commun de sécurité fondé sur les principes de l'indivisibilité de la sécurité et de la coopération égale. Quand même, cette tâche est loin d'être accomplie parce que, pour beaucoup, nos partenaires n'ont pas encore surmonté l'inertie de la guerre froide.

Le 100e anniversaire du début de la Première guerre mondiale et le 75e anniversaire du début de la Deuxième guerre mondiale, que nous commémorons cette année, nous rappelle, que les conséquences de la croyance à son caractère exceptionnel et des jeux géopolitiques avec le résultat nul sont catastrophiques pour tous.

Nos relations avec les Etats-Unis sont aussi de l'importance particulière. Elles ne sont pas tout à fait simples, mais elles jouent le rôle important en résolution de beaucoup de problèmes internationaux. Ce qui est important c'est de les développer à la base de la non-ingérence dans les affaires intérieures, du respect des intérêts mutuels. Les tentatives d'augmenter infiniment le nombre de personnes dans la « liste de Magnitskiy », les problèmes liés à l'adoption des enfants russes par les familles américaines sont parmi des irritantes des relations russo-américaines. Le dialogue sur tous ces sujets est régulièrement en cours.

 

Nous avons des préoccupations sur un nombre de problèmes régionaux, y compris le retrait des contingents militaires internationaux de l'Afghanistan cette année. Vu des risques anticipés nous travaillons dans le cadre de l'Organisation du Traité de Sécurité collective (l'OTSC) et l'Organisation de Shanghai pour la coopération. Nous sommes sûrs que l'établissement du contact pratique entre l'OTSC et l'OTAN sera très utile pour la stabilité mondiale.

On ne peut s'empêcher de parler de l'importance croissante du continent africain pour la Russie. Traditionnellement notre pays a des liens très étroits avec les pays africains dans le domaine culturel, économique, de l'éducation, du transport et de l'assistance technique. Des points de vue différents manquent presque tout à fait dans les approches russes et africaines aux affaires internationales. Dans le futur proche nos partenaires sur le continent noir peuvent jouer un rôle décisif à l'élaboration du concept et des scénarios pratiques de la réforme de l'ONU, des accords de Bretton Woods et d'autres organisations et institutions internationales.

Quand on parle des activités de la diplomatie russe à Madagascar, c'est à constater que la Russie a pris un part actif aux travaux du Groupe International de Contact sur Madagascar, salue, de concert avec la communauté internationale, les scrutins démocratiques et transparentes et l'élection des autorités d'état légitimes et espère en développement ultérieur de nos relations bilatérales avec la Grande Île dans lesquelles la diplomatie continuera à jouer un rôle important.

Pour conclure, il est important de souligner que la fête professionnelle de la diplomatie russe est un témoignage de respect de beaucoup de générations des professionnels, servant leur Patrie en tout bien tout honneur. Par leurs efforts pleins d'abnégation et leur compétence très élevée ils ont prouvé que le service diplomatique joue un rôle primordial à l'assurance des intérêts du pays sur la scène internationale.

En accomplissant les tâches fixées au service diplomatique russe cette année, notre pays s'appuyera sur toutes sorte de la diplomatie, y compris classique, parlementaire, publique et économique. En tenant compte du rôle des médias dans le monde contemporain, il convient aussi de parler de la diplomatie d'information. Par ailleurs, les diplomates russes continueront à conserver et à développer les meilleures traditions du passé : patriotisme éclairé, haute culture professionnelle, compréhension profonde des intérêts nationales et habilité à rendre les activités diplomatiques aux ressources du pays.

20 janvier 2014

Traduction non officielle de la félicitation de V.Poutine, Président de la Fédération de Russie, adressée à H.Rajaonarimampianina à l'occasion de son élection au poste du Président de la République de Madagascar

A Son Excellence Monsieur
Hery RAJAONARIMAMPIANINA,

Président élu de la République de Madagascar,

Antananarivo

 

Cher Monsieur Rajaonarimampianina,

Je Vous adresse mes sincères félicitations à l'occasion de Votre élection au poste du Président de la République de Madagascar.

Nous espérons que les relations russo-malgaches d'amitié, la coopération bilatérale mutuellement avantageuse se développent d'avantage aux intérêts des peuples de nos pays.

Je Vous souhaite la santé, la prospérité et des succès à vos activités de responsabilité en votre qualité du Chef de l'État.

Veillez agréer, Monsieur Rajaonarimampianina, l'hommage de mon profond respect.

V.Poutine

Le 6 janvier 2014

Commentaire du Département de l'information et de la presse
du MAE de la Russie
à propos de la fin de la campagne électorale à Madagascar

Le 20 décembre 2013 la République de Madagascar a vu le deuxième tour des élections présidentielles, jumelé à celles législatives. Selon les informations en disposition, au cours du vote on n'a enregistré nuls incidents sérieux. Le 3 janvier a.c. la Commission Électorale Nationale Indépendante pour la Transition a annoncé de résultats provisoires des élections présidentielles, qui doivent être confirmés par la décision de la Cours Électorale Spéciale de Madagascar au plus tard quinze jours.

Nous considérons les élections passées comme un pas décisif en voie vers la sortie de la crise politique profonde qui dure déjà pendant 4 ans à Madagascar, comme le retour véritable du pays dans la communauté internationale.

Nous espérons bien qu'en tenant compte des futurs intérêts du pays toutes les forces politiques de Madagascar, y compris les candidats au poste du Chef d'État malgache, contribuent avec toute leur responsabilité à l'achèvement légitime du processus électoral pour éviter la nouvelle déstabilisation possible de la situation interne au pays.

MAE de la Fédération de Russie

Le 12 décembre 2013

À propos du 20e anniversaire
de la Constitution de la Fédération de Russie

 

Le 12 décembre a.c. la Fédération de Russie fêtera le 20e anniversaire de la Constitution, adoptée par le vote national le 12 décembre 1993 et entrée en vigueur à partir du jour de sa publication le 25 décembre 1993.

La Constitution de 1993 est devenue la 5e en date et se présente comme un pas considérable avant au développement du constitutionnalisme. Elle a été adoptée au moment turbulent de l'histoire, dans le contexte de l'opposition politique aiguë entre le Congrès des députés su peuple et le Président de la Fédération de Russie Boris Eltsine.

La Commission constitutionnelle spécialement crée mena tous les travaux préparatifs pendant trois années. Après c'était la Conférence constitutionnelle, convoquée par le Président en mai 1993, qui négocia toutes les articles du Loi principal.

La Constitution de 1993 est devenu un des acquis principaux de l'époque post-soviétique. Elle assura la solidité des fondements étatiques et préserva en même temps l'espace pour la liberté au sein de ces constructions solides, ce qui n'avait pas existé aux anciennes versions des constitutions soviétiques. Une base juridique qui assura l'intégrité politique, économique et sociale de l'État a été jetée dans un nouveau document. La Constitution est devenu une expression systématisée des valeurs principales de droit qui définissent la nouvelle Russie et celle historiquement héritée. Il y a là les droits et les libertés de l'homme; la prééminence de la loi, la justice et la légalité; l'état démocratique, fédéral, social et de droit; la séparation des pouvoirs, le parlementarisme et l'économie de droit.

Dans un nouveau contexte la Fédération de Russie fut face à la nécessité de la construction de l'économie de marché, de la société démocratique et ouverte. Ça, à son tour, exigea l'incorporation active de la Russie dans tous les processus internationaux. La Constitution et son interprétation précise, moderne et flexible, y compris par le Cours constitutionnel, eut pour bût d'assurer l'intégration de la Russie dans le monde ouvert et, en même temps, d'empêcher d'éroder la souveraineté d'État russe et les intérêts nationaux de notre pays par celles d'autres pays et par le chaos juridique. A cet effet, des moyens de droit bien définis font parti de la Constitution.

En assurant le principe démocratique fondamental de séparation des pouvoirs, la Constitution définit trois compartiments du pouvoir étatique : législatif, exécutif et juridique. Le mécanisme des freins et contrepoids, que le document contient, vise à la rétention du pouvoir d'État dans le cadre des normes constitutionnelles. Assurer l'interaction et la coordination de compartiments du pouvoir différents est une tâche principale du Président comme chef d'État et garant de la Constitution. Par ailleurs, les cours et les institutions législatives selon leurs mandats respectifs, prennent aussi des mesures pour accomplir ce but très important.

Il est évident que la présent Constitution soie une base nécessaire et suffisante pour le développement de la légalisation et de tout le système de droit en Russie. Ses normes impliquent tout le nécessaire pour le développement de l'unité sociale, économique, politique, d'état et d'idées, ne sont pas en contradiction aux principes du pluralisme contemporain et assurent l'organisation démocratique de tous les compartiments du pouvoir public.

Les relations d'un citoyen, d'un côté, et de l'état, de l'autre, se développent à travers la prisme des valeurs constitutionnelles. Dès les premières articles, la Constitution proclame que « l'homme, ses droits et libertés constituent la valeur suprême » et la Russie est un état social, dont la politique vise à la création des conditions assurant la vie digne et le progrès libre de ses citoyens.

10 faits intéressants sur la Constitution:

1. Au total, la rédaction du projet de la Constitution dura 3,5 années, soit 42 mois, soit 168 semaines.

2. La période de novembre 1991 à décembre 1992 vit 400 amendements de la Constitution.

3. 54,8 % de citoyens participa au vote national du 12 décembre 1993, dont 58,4 % vota pour l'adoption de la Constitution.

4. Le texte de la Constitution ne contient pas de mots et phrases étrangers, par exemple, le speaker, le parlement, les sénateurs, l'impeachment.

5. À l'entrée en fonction du Président, il présente le serment en mettent sa main droite sur un exemplaire de la Constitution.

6. La relieur de l'exemplaire spécial de la Constitution est fabriquée de cuir mince (du varan) du couleur rouge avec les armoiries d'État en argent et l'inscription en or « Constitution de la Russie » sur la couverture.

7. En 1999 et 2005 deux exemplaires de la Constitution fut en espace : une – à la station spatiale russe « Mir », une autre – à la Station spatiale internationale. La durée totale du séjour de la Constitution en espace est équivalente à 329 jours.

8. À partir de l'année 2005 le 12 décembre, le jour de l'adoption de la Constitution, est arrêté d'être chômé pour devenir juste un jour mémorable.

9. La Constitution consiste du Préambule, deux titres, 9 chapitres, 137 articles et 9 dispositions finales et transitoires.

10. La Constitution fut amendée 10 fois à cause du changement des noms des régions russes.

De plus, le droit comme norme de la liberté signifie que la liberté d'un individu n'est pas absolue. Les droits et les libertés des citoyens font les frontières principales de ceux d'un individu. Selon la constitution de la Fédération de Russie, ils ne peuvent être restreints par la loi fédérale que dans telle mesure qu'elle est nécessaire pour protéger la base de l'ordre constitutionnelle, de la moralité, de la santé, des droits et des intérêts légitimes d'autres individus, pour assurer la défense du pays et la sécurité d'État.

La Constitution a vu quelques amendements à partir de sa création. En 2008 ceux les plus considérables pour aujourd'hui ont été adoptés : le longueur du mandat du chef d'État a été portée de 4 à 6 années, et celle des députés de la Douma d'État (chambre basse du Parlement russe) a été quant à elle portée de 4 à 5 années. Pour la même occasion, un amendement impose au Gouvernement de la Fédération de Russie de répondre au moins une fois par année de ses activités à la Douma.

Les buts, les valeurs et les mécanismes proclamés par la Constitution ont déjà démontré leur consistance, ont aidé la société russe à surmonter les difficultés et à prendre le trajet du développement durable. La Loi principale de la Fédération de Russie a réalisé les tâches constitutionnelles et juridiques mises auprès lui, en assurant le changement des formations socio-économiques, en conservant l'unité de l'État, en créant des conditions pour un bon développement et l'ouverture au monde de la potentialité unique de la Russie dans les domaines socio-économique, intellectuel et spirituel.

 

AMBASSADE DE RUSSIE

Le 28 octobre 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Sur le premier tour des élections présidentielles
en République de Madagascar

Le 25 octobre a.c., conformément à la Feuille de route de la Transition la République de Madagascar a vu le premier tour des élections présidentielles.

Selon les observateurs locaux et internationaux, les élections se sont déroulées dans l'atmosphère apaisée, sans violations graves.

La Cour électorale spéciale de Madagascar doit publier des résultats du premier tour du scrutin au plus tard le 5 novembre a.c. En cas de nécessité, le deuxième tour aura lieu le 20 décembre a.c. et sera jumelé aux élections législatives.

La Russie, qui se présente comme un membre actif du Groupe International de Contact sur Madagascar, voit le déroulement des élections présidentielles dans ce pays comme un pas considérable vers la sortie de la crise politique dure.

Ce qui est important maintenant, c'est que le processus électoral à Madagascar touche à sa fin au délai concordé aux médiateurs internationaux et en conformité stricte des normes constitutionnels nationaux.

Nous espérons bien que tous les candidats au poste du chef d'état malgache reconnaissent les résultats du premier tour du scrutin. C'est une condition nécessaire pour éviter encore des bouleversements internes à Madagascar qui traverse des heures difficiles de son histoire.

MAE de la Fédération de Russie